KVOA-TV diffuse un reportage sur la consommation de cocaine au cynodrome de tucson

Article original :
Grey 2K USA
KVOA-TV reports on cocaine at Tucson Greyhound Park
http://www.grey2kusa.org/eNEWS/G2K-042613.html

KVOA-TV a récemment diffusé (26 avril dernier) un reportage sur ce qui se passe au cynodrome de Tucson : http://www.kvoa.com/news/is-tucson-greyhound-park-going-to-the-dogs-/

Sur la base de renseignements fournis par GREY2K USA, le reporter Matthew Schwartz a récemment enquêté sur l’utilisation de substances illicites au cynodrome de Tucson. Le 8 février dernier, un manager, deux employées de chenils et un entraîneur-propriétaire ont soit été contrôlés positifs soit tout bonnement refusé de passer les contrôles anti-drogues!

Jennifer M. Harger, manager employée au cynodrome de Tucson, a été suspendue après avoir été contrôlée positive à plusieurs substances dont la codéine et un dérivé de cocaïne.
Deux employées de chenil, Jessica M. Meyer et Tammy K. Worthen ont également été suspendues quand les tests ont révélé chez elles respectivement des traces de marijuana et d’opiacés pour l’une, et d’opiacés pour l’autre. La décision du juge précise que ces individus ont été suspendus « dans l’intérêt de la santé, de la sécurité et du bien-être de la population de l’état d’Arizona. »
L’entraîneur Willard James Eyler a été suspendu pour avoir refusé de se soumettre à un contrôle anti-drogue. Le rapport d’enquête du Service des Courses d’Arizona rapporte que Willard J. Eyler a pris place dans sa voiture puis est parti et précise « qu’il a par la suite précisé au Directeur Général du cynodrome de Tucson qu’il était parti pour ne pas se soumettre à une analyse d’urine car il se drogue actuellement. »

Tous ont été condamnés à une amende de $300 et suspendus pour une durée de 60 jours par le Service des Courses. Le Directeur Général Tom Taylor a annoncé qu’ils ne seraient pas autorisés à retravailler pour le cynodrome.

Depuis 2010, Willard J. Eyler, entraîneur agréé et propriétaire de greyhounds a déjà été verbalisé 15 fois par les autorités de l’état d’Arizona. Le montant total de ses amendes s’élève à $2,385 et la durée cumulée de ses suspensions à 123 jours.

Parmi ses délits passés on compte « comportement violent ou menaçant » vis à vis du personnel de piste (lorsqu’il a hurlé sur un vétérinaire de piste qui lui signalait que ses chiens avaient « trop » de puces), chenils tenus dans un état « insalubre », insulte à une collègue (il l’a traitée de « sale c**ne stupide »), et présentation au départ d’une course d’un greyhound dont les résultats aux test anti-dopage se sont révélés positifs au méthandrosténolone, un stéroïde anabolisant interdit.

Tant que les courses de greyhounds continueront, les greyhounds continueront de souffrir. Nous devons travailler tous ensemble pour faire fermer ce cynodrome.

Alors qu’une loi permettant au cynodrome de Tucson de réduire son programme de courses live à 100 jours par an, puis par la suite de les interrompre totalement, est passée l’année dernière, cet établissement continue de faire courir des greyhounds 4 jours par semaine toute l’année. Cela ne peut pas continuer!

Si vous ne l’avez pas déjà fait, n’oubliez pas de signer la pétition GREY2K USA (http://www.change.org/petitions/pledge-to-protect-greyhounds) aux gouverneurs des états qui organisent encore des courses de lévriers, dont Jan Brewer pour l’Arizona, afin de leur demander de soutenir les lois pour y mettre fin.

Publié dans Actualités | 5 commentaires

5 commentaires sur « KVOA-TV diffuse un reportage sur la consommation de cocaine au cynodrome de tucson »

  1. Daniel a écrit :

    En Angleterre aussi on les dope avec des narcotiques. Un chien bien malheureux qui mériterait que plus de gens rejoignent votre association pour combattre à vos côtés. Mais peut-être que c’est mieux d’aller faire un tour en Espagne pour savourer la sangria au son des castagnettes. En Angleterre c’est plutôt la pluie et fish and chips.

  2. Jean-Charles a écrit :

    Je partage pleinement votre point de vue Daniel.
    Depuis plusieurs années, l’Espagne est une destination en vogue.
    Les lévriers de course peuvent néanmoins compter sur le soutien sans faille de l’équipe de LED et de tous ses fidèles sympathisants.
    Bien amicalement.

  3. Michèle Magdane a écrit :

    Bonjour à tous !

    C’est à ce type d’information qu’on reconnait le serieux de Levriers en Detresse. Depuis toujours, LED fonde ses actions en reponse à des faits réels, verifiés.
    Plus que jamais, je reste fidèle, et plus que jamais je suis motivée pour soutenir activement LED, et pour faire connaitre cette association.

    Soyons solidaires des greyhounds, soyons solidaires entre nous, et continuons notre combat.

    Michèle.

  4. Marion a écrit :

    @ Michèle : Merci beaucoup pour votre soutien Michèle, « le sérieux » que vous soulignez est très important en effet et je suis sûre que votre commentaire fera plaisir à tout l’équipe.

    Mais c’est avant tout grâce à des adhérents et amis motivés comme vous que LED peut poursuivre son action en faveur des greyhounds. Comme vous le dites si bien, continuons le combat!

    @ Daniel et JC : je suis donc la seule à trouver un charme fou aux cups of tea et autres fish and chips? 😉

  5. Daniel a écrit :

    J’ai vu concrètement l’hystérie des gens qui vont chercher les chiens de toutes races et pas que des lévriers en Espagne. L’accueil là-bas est sympa mais le discours c’est toujours autour des € à leur envoyer. J’ai vu sur un site américain G.R.I.N. que beaucoup de dollars sont collectés et envoyés en Espagne. Je me demande ce que devient cette masse d’argent qui arrive de partout à quelques associations espagnoles. J’ai lu votre rapport sur les dérives des associations en France et je comprends pourquoi vous vous tenez loin de tous ces gens qui disent du mal de vous tout le temps alors que vous avezfait un énorme travail. Ils n’avaient plus qu’à s’enfoncer dans la brèche et aujourd’hui c’est « à la queuleueleu » que ça va et ça vient entre l’Europe dite du Nord et l’Andalousie en particulier. Incroyable que les gens ne comprennent pas qu’il y a quelque chose d’anormal dans tout ça du côté espagnol.