SCULPTURES à IBIZA

Notre amie de longue date, Michèle, nous adresse ces photos pour le moins étonnantes.
Il semblerait que des Espagnols réalisent l’extraordinaire patrimoine canin dont peut se féliciter l’Espagne.
Les podencos apparaissent maigres mais j’ai vu dans certaines expositions canines des podencos vivants d’une maigreur effarante imposée comme critère de beauté.
Toujours est-il que ce genre d’événement, ces sculptures, sont le bruissement d’une prise de conscience.
A suivre.

Catherine Madry-Wojciechowski

Publié dans Actualités | 3 commentaires

3 commentaires sur « SCULPTURES à IBIZA »

  1. Véronique et Philippe a écrit :

    Les Espagnols sont aussi des gens de culture. Nous apprécions votre modération dans vos propos car cela ouvre la porte au dialogue constructif. D’ailleurs Madame Madry a eu une podenca dont nous nous souvenons très bien car elle la promenait beaucoup à Tarascon. Sa chienne n’était pas maigre.

  2. Combet a écrit :

    Bonjour,
    Surprise de voir que mes photos sur les podencos à Ibiza font le tour des associations de protection des lévriers. Vous m’en voyez ravie. En effet, ces sculptures de podencos sont remarquables de beauté , je dois dire avoir été impressionnée . Je précise également n’avoir rencontre aucun chien dans les rues et même dans les villages alors qu’il y a 30 ans on ne voyait que ça . Ceci prouve bien qu’il ne faut rien lâcher au niveau prévention et continuer à se battre.
    Merci à toutes les associations pour le travail que vous faites en amont.
    Ch. Combet

    • Catherine a écrit :

      Madame,
      Vos photos sont remarquablement belles et je vous remercie vivement de votre autorisation à les exposer sur notre site.
      Oui, les Espagnols ne sont pas des barbares incultes et c’est tout à leur honneur. La nature humaine n’est pas des plus pacifique et la compassion n’est pas toujours au rendez-vous mais les âmes charitables existent aussi. Ce qui, en définitive, crée une balance.
      Mon point de vue est qu’il ne sert à rien d’insulter, mieux vaut encourager ceux qui agissent bien.
      Catherine Madry-Wojciechowski